Novembre 2017 : Suite de la pose du lambris entre les poutres du plafond du bas. Ce travail est long car comme les poutres n'ont pas le même écartement, Ben doit mesurer et découper chaque planche l'une après l'autre. Nous attendrons avant de les lasurer en blanc, histoire de les laisser "travailler" un peu !

Octobre 2017 : la douche du bas prend forme avec la pose du carrelage et les parois vitrées.

Octobre 2017 : construction et pose de l'escalier-armoire qui permet l’accès à la mezzanine de la chambre d'Héléna. Merci à Louis et Eric pour ce meuble sur mesure !

Peindra ? Peindra pas ? L'hôte de ces lieux réfléchit encore...

En bas le mur de la verrière lui a changé de couleur : coquelicot coté salon, chanvre coté bureau ! Et oui dame Nature continue de nous inspirer !

Aout 2017 : pose des lames de terrasse en douglas sur la loggia/balcon

août 2017 : pose du parquet flottant à l'étage dans toutes les piéces sauf la salle de bain.

août 2017 : début de la phase de fabrication de la douche à l'italienne de l'étage. Les parois sont faites en plaque de béton cellulaire collées entre elles. Le receveur a été creusé par Ben (cf post ci dessous). Après une couche de peinture d'impression, les parois seront recouvertes par un professionnel du tadelakt marocain.

A l'étage, Ben et David déroule le linoléum (du vrai !), le découpe et le fixe avec de la bande adhésive sur la mezzanine d'Héléna.

J'ai fait un essai d'enduit de pâte à papier sur un mur de fermacel et sur du bois. L'applique est relativement facile, sans odeur et le rendu plutôt bon ! On dirait du papier peint ! La pâte à papier colle sans problème sur les 2 surfaces...à voir dans le temps !

Héléna a commencé à dessiner au crayon les contours du dessin qu'elle souhaite peindre sur le mur de sa chambre. Il s'agit de la vague de Hokusaï. Elle a utilisé un vidéo projecteur, et comme il n'y avait pas beaucoup de recul pour recouvrir la totalité du mur elle a partagé son image en 4. Le plus long sera la mise en couleurs avec de la peinture acrylique.

Juillet 2017 : Voila un petit aperçu de nos vacances ! Je vous rassure, dans la réalité tout est beaucoup, beaucoup plus lent...surtout quand on n'est pas des pro ! Mais bon c'est en faisant qu'on apprend, non ? Et là, en surface,  il y a de quoi s'entrainer !

La douche de l'étage est entrée dans sa phase de création ! Elle va être recouverte de Tadelakt choisi pour ses qualités hydrofuge, écologique et esthétique. Le receveur et les parois seront en blocs de béton cellulaire qui seront assemblés et collés entre eux. Le receveur à l'italienne est fait maison, "sculpté" par Ben, avec une pente qui va permettre l'écoulement de l'eau.

Mai 2017 : Ben continue les enduits, avec ou sans aide, et en prenant de la hauteur ! L'échafaudage permet d'accéder au sommet de la baie vitrée. Il faut juste ne pas avoir le vertige !

Tao a commencé à poser au rouleau la couche d'accroche sur le mur intérieur Fermacel® du bureau, cela permettra ensuite de poser enduit ou peinture à l'argile.

On a posé deux rangées de carreaux de ciment sur le poêle de masse au-dessus de la porte du foyer, on les a collés avec le même enduit d'argile que les murs. C'est un essai ! L'objectif est de pouvoir nettoyer plus tard la suie qui risque de se déposer à cet endroit.

Sinon pour la première année notre petit cerisier nous a gâté ! Et on a trouvé un truc écologique pour protéger ses fruits des oiseaux et des mouches de la cerise : la moustiquaire usée d'Héléna ! Ça fonctionne parfaitement !

 

Mai 2017 : Nous sommes dans les enduits terre jusqu'aux coudes ! Pas de bain de boue envisageable, notre argile contient du sable ! Ça ferait un sacré gommage ! Ouyouyouille !

On avance peu à peu, mur après mur, pièce après pièce. Cet enduit est la couche intermédiaire entre l'enduit Greb du mur et l'enduit de finition. C'est la couche de corps qui va boucher tous les petits trous et entrées possibles d'air. Elle est composée d'argile, de sable 0-4mm et de paille d'orge ou de lin. Nous avons choisi le coloris carrare, le plus clair de la gamme. Ce mélange d'Akterre® se prépare simplement en ajoutant de l'eau. Et avec toute la pluie qui est tombée ces 15 derniers jours, on a de quoi faire !

Les montants en bois et contours de fenêtres ont été préalablement recouverts de trame de fibre de verre pour les premiers, de Nergalto® pour les seconds afin de permettre l'accroche de l'enduit.

On mélange à l'eau un sac de monocouche de 25kg dans une grosse poubelle avec le mélangeur électrique et on laisse "gonfler" l'argile 1 heure...ou plus lorsque la nuit venue, on n'a plus le temps de finir ! Après 2 jours,  il y a une légère odeur de fermentation, sans doute la paille que contient le mélange. Cela ne gène en rien l'application.

On se familiarise avec le produit,  les techniques de pose, et on adapte à NOS compétences ! On observe le temps de séchage, plus ou moins long selon le support.

L'avantage de l'enduit terre est qu'il peut se rattraper même plusieurs jours après...on a qu'à remouiller avec un pulvérisateur et on repasse à la taloche, l'éponge, etc. C'est magique !

On apprécie vraiment de travailler avec ce matériau qui ne tache pas ( on gratte une fois sec), ne sent pas mauvais, sèche tranquillement, n'irrite pas la peau, les yeux...bref que du bonheur !

Après ce sera l'enduit de finition, on cherche encore quelles recettes ( chaux, argile, blanc de Meudon...) et couleurs ( pigments) que l'on va utiliser en fonction des pièces, ce qui est sûr c'est que ce sera NATUREL ! Euh....vous en doutiez ?!

 

Pour plus de facilité d'entretien et les risques éventuels de fuites d'eau, nous avons choisi de poser du carrelage dans le cellier/local technique au rez de chaussée. Dans la salle de bain du bas nous avons opté pour un parquet bambou compte tenu de ses caractéristiques plus appropriés au salle d'eau. L'emplacement du bac à douche en pierre naturelle a été rempli de béton afin que l'on puisse le poser dessus sans risques...il est lourd !

Ben a habillé de fermacel le système du futur WC suspendu.

C'est le printemps ! Nous avons installé les "chalumeaux" donnés par Stéphane lors de notre voyage au Québec. Pas sur un érable mais sur un bouleau, dont la sève aurait des vertus "détox" !  Alors santé !

Mars 2017 :

Février 2017 : Et oui on n'a pas beaucoup donné de nouvelles depuis cet été...mais cela ne veut pas dire que rien ne s'est passé pour autant ! Au dernier épisode la dalle de béton d'argile venait d'être posée. Il fallait la laisser sécher plusieurs semaines avant de continuer. Pendant ce temps là nous avons réfléchi au choix des revêtements de sol. Après un petit week-end dans la vallée d'Aoste en Italie, nous avions opté pour du carrelage imitation bois. Et puis nous avons changé d'avis devant certains "impératifs" techniques ! Du coup nous avons choisi du parquet bois pour les 2 étages et du bambou massif pour les salles de bains.

Au rez de chaussée, comme nous avons installé un chauffage au sol , la pose collée est recommandée pour éviter la lame d'air entre la dalle et le parquet et des pertes de conductivité de la chaleur (l’air est un isolant qui peut empêcher à la chaleur de se diffuser correctement)

Notre choix s'est porté sur un parquet chêne contrecollé huilé (épaisseur : 14 mm dont 3 mm de bois noble ) moins cher que du "pur massif" et qui devrait moins se déformer dans le temps.

A l'étage pose flottante sur lambourde avec isolant Métisse 50cm, et planche osb.

Parallèlement, il a fallu creuser le bord du chemin pour raccorder la maison au réseau électrique. Ce qui aurait dû être fait lors des VRD au début du chantier... et voilà, une fois de plus il aurait fallu surveiller les ouvriers...Vous comprenez pourquoi on essaye de faire le maximum nous même ?!

16 août 2016 : 12h30, fin de la pose de la chape ! Maintenant on attend que cela sèche, on n'entre plus dans la maison...même le chat ! Prochaine étape le choix des carrelages qui recouvriront cette belle chape de terre ! Merci aux "ouvriers" grâce à qui cette étape essentielle n'aurait pas été possible ! Il reste 2 big bag de béton d'argile...on va voir si l'on peut négocier une reprise...

11/12 août 2016 : début de la pose de la chape en béton d'argile. Beaucoup de poussières s'échappe dans l'air lors de la manutention, des masques sont nécessaires pour ne pas trop respirer celles ci ! La bétonnière de 350 litres est lourde et bruyante. Le mélange conseillé par argilus est trop liquide, nous adaptons la recette pour avoir la bonne consistance, celle vue sur les vidéos ! Le chantier progresse du fond de la maison (au nord) vers les baies vitrées ( au sud). Le premier jour ce sont essentiellement les petits espaces difficiles d’accès qui sont fait ( hall d'entrée, local technique, espace sous l'escalier). Aujourd'hui salle de bain, bureau et couloirs. Changement de bétonnière, la petite est plus facile à manier, moins bruyante et fait le même travail, alors pourquoi s'en priver ?!

9 août 2016 : Livraison du béton d'argile d'argilus. 10 big bag de 1 tonne pour faire la chape du rez de chaussée ! Le mélange, prêt à l'emploi, contient de l'argile et du gravier. En ouvrant un sac on découvre un matériau plus fin que ce que l'on imaginait. Il faudra juste ajouter l'eau à la bétonnière au moment de l'utilisation. Début du chantier dans 2 jours....à suivre !

8 août 2016 : Pose en escargot des 240m de tuyaux du plancher chauffant "Rehau Rautherm". Un espace de 25cm est laissé entre le tuyau aller (eau chaude) et le tuyau retour (eau refroidie).

600 agrafes en plastiques "sapin" maintiennent le tuyau sur toute sa longueur ( tous les 60cm environ). Des zones sont sélectionnées et équipées pour desservir les espaces suivants :  cuisine, hall d'entrée, salle de bain, 2 dans le salon et le bureau.

A priori nous n’utiliserons pas ce système de chauffage à eau puisque nous avons un poêle de masse...et une maison super isolée ! Nous avons décidé de poser les tuyaux au cas ou... histoire de ne pas devoir tout casser si cet hypothétique moment là devait arriver ! Mieux vaut prévenir que guérir, non ? Et puis ce n'est qu'une journée de travail...on n'en est plus à ça près !

5 août 2016 : pose de la deuxième couche de liège en quinconce avec la première couche.

4 Aout 2016 : Au programme cette semaine, la pose des 2 couches de panneaux de liège expansé sur la dalle du rez-de-chaussée. La première couche est technique car elle nécessite des découpes pour s'ajuster sur les tuyaux et gaines électriques qui tapissent le sol. Ben utilise une craie pour marquer les tuyaux, il pose la plaque de liège sur ceux ci, l'empreinte se décalque, elle est ensuite visible pour la découpe. Malin non ?! Je ne sais pas si mes explications sont claires...au besoin on vous fera une petite vidéo !

Les électriciens ont posé le "gros" tableau électrique dans le local technique et raccordé toutes les gaines. La "pieuvre" a disparu et on y voit plus clair désormais !

Juillet 2016 : livraison du liège expansé :

Un petit air d'île de Pâques flotte dans le jardin ce matin ! 5 palettes constituées de 335 plaques de liège expansé Amorim de 50X100cm en 60mm et 40mm d'épaisseur viennent d'être livrées devant la maison. Ce liège noir est le seul liège expansé aggloméré à la vapeur avec sa propre résine, permettant la qualification d'isolant naturel. Il va constituer la couche isolante du sol du rez de chaussée sur laquelle reposeront les tuyaux de chauffage qui seront recouverts par du béton d'argile. Le chantier de mise en œuvre est prévue en aout !

17 mai 2016 : Step by step !

Hip hip hip houra l'escalier vient de prendre place derrière le poêle de masse ! Après plusieurs mois de réflexions et après le temps de la fabrication, voici celui du montage et de l'installation in situ. C'est un double quart tournant en hêtre. Il manque les gardes corps, des câbles inox que nous mettrons en dernier. La pente est un peu raide, on le savait, mais beaucoup moins que celle de l'escalier du chalet !

On va le recouvrir de plastique et de cartons pour le protéger car, comme les travaux vont  continuer tout autour, ce serait dommage de l'abîmer avant la crémaillère !

27 mars 2016 : Les habillages de plateau de fenêtres extérieures en aluminium ont été posés autour des fenêtres. Elles permettront l'étanchéité à l'air et à l'eau ( voir photos ci dessous)

7 mars 2016 : Elles sont là ! Les portes et fenêtres des menuiseries André sont arrivées de la Drôme ce matin. Après plusieurs mois, de réflexions, de recherche d'un installateur local compétent, et de l'attente du délai de fabrication, tout est enfin arrivé à bon port. Nous avons opté pour la gamme Smartwin, une fenêtre passive bois/aluminium ( pin à l’intérieur, aluminium extérieur ) triple vitrage, certifiée par l’institut de la maison passive ( Passivhausinstitut ) et fabriquée... en France ! Cocorico!

Après le déchargement du camion, la pose commence ! Petit à petit, la maison se ferme de tout côté et nous voila obligés désormais de rentrer par la porte...un comble !

Nous découvrons les particularités de ce type de menuiseries, un peu plus "complexes" à l'usage que des menuiseries classiques. On vous expliquera bientôt photos à l'appui ;)

 

fenêtre - Le Dictionnaire Visuel

Mars 2016 : Bientôt le printemps ? Et oui les mois passent et, malgré l'insistance de certains aficionados, peu de nouvelles de notre construction ont été publiées depuis l'automne !

Dans quelques jours la livraison et la pose des menuiseries réveilleront ce site de son sommeil hivernal... et vous aurez enfin des PHOTOS ! A suivre !

Octobre 2015 : Couleurs d'automne !

Septembre 2015 : Début de la pose des rails et d'une partie des cloisons en Fermacell. Entre 2 cloisons on devrait glisser des panneaux métisse d'Emmaüs ( on a déjà fait ça dans le chalet) et les câbles électriques.  A cette étape on commence à se rendre compte de la configuration des différentes pièces, notre chambre, celle d'Héléna, les mezzanines, la salle de bain du haut, celle du bas, le cellier, le local technique...

Aout 2015 : Badigeon de chaux sur les enduits GREB pour les protéger cet hiver. Ouah la façade a bien blanchi ! Elle reprendra de la couleur plus tard...pour l'instant nous sommes en plein questionnement pour le type d'enduits qui recouvriront les façades ouest et sud, il y a tellement de recettes différentes, pas facile de faire son marché !

février 2015 : Réception des 2,5 tonnes de briques réfractaires (taux d'alumine de 40%) pour la réalisation du futur poêle de masse. Ben a percé la dalle et le béton cellulaire d'un trou de 150mm pour le passage des tuyaux de prise et d'évacuation d'air. Pour tout savoir sur la construction de la "bête" cliquez !

février 2015 : la trémie de l'escalier est faite. Ben a découpé une solive (emboitement par tenon mortaise) maintenue par 2 sabots de charpentier.

Sur les autres photos on distingue la fine couche de liège posée sur les solives avec l'OSB par dessus.

Décembre 2014 : l'étage a été débarrassé et nettoyé pour préparer la pose du plancher OSB. Des bandes de liège de 4mm d'épaisseur vont être insérées entre les solives et les planches pour limiter les bruits de choc. Le liège étant livré en rouleaux, Ben doit couper lui même les bandes de 9cm de largeur.

Prenons de la hauteur ! Ben a obturé le haut du mur extérieur, en contact avec le toit, avec des planches OSB. Les caissons ainsi obtenus pourront être remplis de paille. L'étanchéité à l'air est assurée avec un "scotch" spécial posé d'une main d'experte ! Et surprise, des plants de tomates ont surgis naturellement du compost ! Hélas, pas de serre chauffée chez nous pour l'instant...on va essayer de sauver un ou deux pieds, histoire de voir si l'on peut manger nos tomates cet hiver !

Octobre 2014 : L'étape du coulage de mortier arrive à sa fin. Encore une journée de travail avec la bétonneuse et les murs devraient être terminés...Les Québécois sont sur le pont ! Stéphane et Donna ont apporté leur contribution et mis la main à la pâte, un en cuisine, l'autre au mortier ! Merci et bon retour à Shawinigan !

Exemple de la pose d'une botte récalcitrante ! Non ce n'est pas le nouvel endroit branché pour faire la sieste ou pour prendre un selfie inédit ! La technique se complexifie et demande toujours plus d'imagination, mais aussi de force ( exemple avec la pression des pieds) pour combler les murs du sommet de la maison !

Août 2014 : les vacances se terminent et les travaux continuent ! Bientôt les dernières bottes prendront place au sommet de la maison. Cela ne sera pas l'étape la plus simple compte tenu des ajustements, découpes, et positions des bottes...Merci à tous les "ouvriers" de passage qui ont mis la main à la paille et ont laissé leurs empreintes dans le mortier !

Il faut aussi de la souplesse et de l'agilité pour se glisser entre l'ossature et les bottes !

Août 2014 : Le rez de chaussée se vide des dernières bottes de pailles qui migrent à l'étage pour finaliser les murs restants. Du vrai travail à l'ancienne !

Aout 2014 : chambre d'hôte pour touristes de passage...

L'équipe du coulage est maintenant bien rodée ! Chacun est à son poste, attentif et actif ! Pas de pause...le chef de chantier donne le rythme, impitoyablement ( propos de certains ouvriers syndiqués qui ont souffert de la soif !).

Le mélange sciure, chaux, ciment, eau est remonté à l'étage dans des seaux par un treuil... un treuil manuel (Pas très geek tout ça !).

Là il va couler pour prendre place au coeur des banches, se mêlant à la paille d'un coté et épousant la forme de la planche de l'autre. Il sera aidé par des mains gantées agiles, et des coups de maillet portés ça et là contre les banches qui le débarrasseront des bulles d'air. Voila, c'était la séquence poésie ! Enfin..pas pour tous ;)

Juillet 2014 :  mise en place et passage du câblage: prises électriques, points lumineux, réseaux LAN et interrupteurs domotiques ( Niko Bus) à l'étage. Après cette étape électrique, Ben peut continuer de monter les murs en paille. Ci dessous vous pouvez le voir découper des bottes, pour les ajuster au mieux à l'espace pris par les câbles, puis insérer en force des bottes de paille à l'étage. Force, imagination, technique, et un bon sens de l'équilibre, sont nécessaires à toutes les étapes !

 

Juillet 2014 : on est passé au 1er étage. L'entre deux est moins facile et demande d'adapter la technique, principalement à cause d'une poutre qui ne permet pas de poser des bottes entières mais de la paille en "galette" ou en vrac, qu'il faut tasser au maximum si l'on veut avoir une isolation identique partout !

Juin : "la petite bête qui monte, qui monte, qui monte...." au rythme d'un rang de paille par semaine ! Ben a utilisé un vibrateur à béton pour le mortier du 3ème rang. Il semble que celui ci a séché plus vite, l'eau ayant été extraite par vibration.

Programme de mai et juin 2014 : coulage du mortier le mardi en compagnie d'un ami, les autres jours Ben prépare le chantier seul : montage des bottes, rasage de la paille au taille haie, plantage de clous sur l'ossature légère, débanchage, tamisage de la sciure, pour que tout soit prêt le mardi suivant ! Des amis de passage prennent les outils en main ! Merci pour le coup de main !

 

 

Mai 2014, fais ce qui te plait !? : Bon assez rigolé,  maintenant que l'on connait la technique, les étapes, que l'on maitrise les mélanges du mortier, et le banchage, et bien on avance !  Épisode 1- saison 2 : les bottes prennent place, les clous sont fixés sur l'ossature légère, les planches plastifiées se serrent de chaque côté et le mortier est coulé ! Tout ça dans la même journée ! Chapeau bas ! J'invite ceux et celles qui veulent plus de détails, à consulter les anciens posts de l'été dernier en bas de cette page...

 

Mars, Avril, Mai 2014 : ça y est nous sommes de retour sur La Campaillotte avec quelques mises à jour en photos du chantier ! Comme vous le voyez Ben n'a pas chômé : il a installé les supports de boitiers et les gaines électriques au rez de chaussée ( prises de courant, interrupteurs, prise réseau, volet roulant ).

Puis ce fut le tour de la porte d'entrée qu'il  a fallu isoler au mieux de l'eau du futur mortier . Ben a fabriqué un caisson dans lequel il a déversé du liège expansé en granulés. Nous avions utilisé ce matériau lors de l'isolation du plancher du chalet.

Aujourd'hui nous avons rempli  le " fameux " vide entre les lisses basses avec...., avec..., et bien du liège expansé bien sur ! Et oui cette fois il ne fallait pas se louper,  et les avantages de ce matériau écologique sont suffisamment nombreux pour que l'on opte pour cette solution, après des heures de réflexion bien entendu !

Février 2014 : les travaux de la maison sont au ralenti. Benjamin réfléchit aux passages de gaines pour les câbles électriques et fixe les supports de prises. Nous commençons à faire des demandes de devis pour le futur poêle de masse.

Dans le jardin la nature s'éveille petit à petit, les mésanges sifflent, les jours s'allongent peu à peu... petites impressions de printemps avant l'heure ?!

Janvier 2014 :Comme chaque début d'année, tous les espoirs sont permis ! Alors en 2014 on se souhaite une maison hors d'air et plein d'échanges constructifs ! Bonne année à tous !

Octobre 2013 : Grosses déconvenues sur le chantier ! Ben vient de s'apercevoir que la laine de bois, coincée entre les lisses basses, était gorgée de l'eau du mortier, et qu'elle pourrissait ! La paille commençait à noircir et sentait un peu le champignon ! Le pire pour de la paille ! Du coup il a fallu casser les murs, tous les murs, ceux construit cet été...

Un coup dur, mais finalement comme " il n'y a pas de tant pis sans tant mieux ! ", vieux dicton savoyard, le chantier a repris après quelques mois ! Et ainsi nous avons pu tester in vivo la solidité du mortier ! On positive comme on peut !

14 septembre 2013: "C'est une maison bleue, adossée à la colline...", aujourd'hui la maison a revêtu un manteau bleu pour affronter l'automne et l'hiver. Il faut protéger la paille des pluies et permettre au mortier en place de sécher. Des baches en plastiques bleus recouvrent les murs, en attendant de recevoir les baches en filet qui permettront à l'air et au vent de passer, mais pas à la pluie, ni à la neige !

Les murs vont monter moins vite maintenant... Ben a repris le travail et le mortier séchant lentement, il faut attendre et anticiper sur les prochaines périodes de gel. Mais ne vous inquiétez pas il y aura d'autres chantiers durant la saison froide comme par exemple l'électricité, le poêle de masse, l'enterrement de la cuve de récupération d'eau de pluie, etc. En attendant avis aux artistes bénévoles pour décorer la bache d'un immense trompe l'oeil ! Non,non, je blague !

28 août 2013: John est venu aider à bancher et enchaine les bétonneuses ! Héléna, à son grand désespoir, tamise la sciure...Allez courage plus qu'une remorque ! Petit à petit une deuxième rangée de bottes voit le jour au rez de chaussée.

24 août 2013 : mauvaise surprise lors du débanchage des derniers coffrages. Le mortier colle à la planche et se décolle par endroit, trous à reboucher en perspective ! Du coup on se pose des questions : sciure trop fine ? Planches de banchage utilisées ? Texture du mortier ? Température extérieure qui a baissé ces derniers jours ? Bref de quoi réfléchir, et l'occasion de se replonger dans les expériences des uns et des autres sur les forums et dans les livres ! Alors, comme certains le préconisent, Ben va fixer des bâches agricoles en plastique sur nos planches à bancher, on verra le résultat  dans 24 heures ! 

On a pensé à Loustic, il aura sa porte d'entrée coté nord avec un accès dans le local technique ! On a cherché une chatière super isolée qu'on insérera dans le mur, mais ce genre de produit n'existe pas encore en France ! On a trouvé notre bonheur aux USA ! Alors avis aux inventeurs, il y a une lacune à combler, et un marché en perspective !

20 août : au programme jusqu'à la fin du mois, et certainement au delà, le remplissage des murs avec les bottes suivi du banchage au mortier. Pas de chantier participatif comme on l'espérait pour cette étape. Ce n'était pas évident à organiser à cause des délais, de l'avancée des travaux. Heureusement quelques bonnes volontés de passage viennent participer et donner de leur temps ! Merci à eux ! Et la petite famille apporte sa contribution en fonction de ses moyens !

9 Août 2013 : Essai de la machine à projeter avec le mélange GREB ( sable, sciure, chaux , ciment). David un compaillon du haut chablais est venu aider Ben. Le tuyau se bouche sans cesse, sans doute à cause de la sciure qui s'amalgame ! Bref après plusieurs tentatives le test n'est pas concluant du tout...Nos deux ouvriers se dépèchent d'utiliser le mortier avant qu'il sèche à l'aide de seaux. Ils ont bien transpiré et après moult rincages la machine est à nouveau opérationnelle ! Ce sera pour plus tard car elle devrait servir pour les enduits de finition...A suivre !

7 Août 2013 : Ben continue de mesurer, calculer, couper et visser la double ossature bois. Il en est au premier étage pignon Est. Stéphane est venu donner un coup de main en comblant l'espace entre les lisses basses de laine de bois. ( Erratum du 15.09.13, avec l'écoulement du mortier derrière les banches, la laine de bois des lisses basse a pris l'eau et a moisi ! Pour éviter que l'eau remonte par capillarité et touche la paille, nous avons du casser des pans de mur entier pour retirer celle ci, et combler cet espace vide avec du liège expansé le 11.05.14 ! )

Il a posé sa botte à l'édifice sous le regard intéressé de John de passage sur le chantier ! Pendant ce temps je repeins les volets du chalet qui avaient besoin d'un coup d'éclat ! Attention aux yeux, couleur tonique ! Très bon pour le moral !

Juillet 2013 : la porte d'entrée de la maison est arrivée samedi 27 juillet de République Tchèque ! Une équipe de 7 personnes était rassemblée sur place pour l'accueillir et la placer délicatement au bon endroit ! Il faut dire que la "bête" pèse son poids : 170kg ! 

Cette porte très isolante est en bois. Elle contient 25cm d'isolant (laine de bois), et un quadruple vitrage isolant. Pour les infos techniques rendez vous sur la page de son concepteur Mr Monnot: ici

Juin 2013 : premier essai de banchage avec coulage du mortier GREB sur une botte. La recette du mortier GREB utilisée est 4 volumes de sciure, 3 volumes de sable, 1 volume de chaux aérienne, 1 volume de ciment et de l'eau bien sur ! Cette recette permettra de protéger la paille des murs des agressions extérieures ( feu, rongeurs, choc...) tout en favorisant la migration de la vapeur d'eau.

Mai 2013 : avec le retour du "beau" temps les travaux reprennent doucement...

Ben pose la double ossature légère qui emprisonnera les bottes de paille. C'est la technique du GREB.

Les filles testent l'ascenseur electrique pour monter au 1er...Et puis petite visite du jardin côté chalet, qui, cette année, devrait commencer à ressembler à quelque chose !

Mars 2013 : Ben s'attaque aux bouches d'aération du vide sanitaire de la maison dont les ouvertures n'ont pas été prévues par le maçon malgré nos demandes...Difficile de percer le béton avec les outils à disposition, surtout lorsque l'on tombe sur la ferraille coulée dans le béton ! Allez courage Ben plus que 7 !

26 juillet 2012 : après une semaine de temps sec et de plus en plus chaud, (enfin !) les moissons battent leur plein dans les champs environnants. La paille est prête à être bottelée. Un copain de mon cousin agriculteur s’occupe de faire les bottes de la bonne taille (90x45x35) et la « team paille » du jour charge un char de 150 bottes environs. 3 voyages seront nécessaires pour rejoindre le chantier situé à 1,2km. On ne peut pas faire plus local, non ? Les 2/3 des bottes sont entreposées dans la maison qui est aujourd'hui  hors d'eau. On était bien synchronisés sur ce coup là ! Merci aux amis pour le coup de main très efficace !